La Coupe du monde féminine 2019 en Ile-de-France

Un an après l’épopée des Bleus à la Coupe du monde de foot, place aux sportives pour tenter de décrocher le trophée le plus convoité, à partir de ce vendredi 7 juin au dimanche 7 juillet un peu partout en France. Feuille de route en Ile-de-France.

Pour les Bleues, il s’agit désormais de “garder le trophée à la maison”. Cela passera d’abord par une phase de poule où Amandine Henry, la capitaine de l’équipe, et les 22 autres joueuses sélectionnées affronteront la Corée du Sud, la Norvège et le Nigéria. Si elles passent cette étape, suivront ensuite les phases éliminatoires (les huitièmes de finale jusqu’à la finale, le 7 juillet à Lyon) où elles pourraient affronter de solides équipes comme les Etats-Unis ou l’Allemagne.

Les Bleues en Île de France

Les rencontres se joueront dans neuf stades différents : à Nice, Valenciennes, Le Havre, Montpellier, Grenoble, Rennes, Reims et Lyon. Contrairement à l’Euro 2016, le Stade de France n’accueillera pas de matchs lors de cette compétition : avec ses 80 000 places, les organisateurs craignaient que le stade sonne creux. En Île de France, seul le Parc des Princes verra ses tribunes se remplir. Sur 1,3 million de places disponibles, 770 000 ont du reste déjà été vendues et huit rencontres affichent complet dont le match d’ouverture entre la France et la Corée du Sud à Paris. Si vous souhaitez voir un match de l’équipe de France dans la capitale et que vous n’avez pas pu obtenir de places pour le match d’ouverture, il faudra s’armer de patience… et de chance. Les joueuses fouleront la pelouse du Parc des Princes pour les quarts de finale à la seule condition de finir en tête de leur groupe et de remporter le huitième de finale.

 

Si en 1998 et en 2016, les Bleus ont pu bénéficier de Clairefontaine comme camp de base, les joueuses de Corinne Diacre, elles, n’auront pas la chance de profiter des installations des Yvelines. Le comité local d’organisation et la FIFA a pris la décision que les sélections ne resteraient pas dans un seul lieu, comme à l’accoutumée chez les hommes. Tout au long de la compétition les équipes s’engageront donc dans un périple à travers la France et s’entraîneront sur quelques-uns des 37 terrains mis à leur disposition. Rien que pour la phase de poule, les Bleues iront s’entraîner à Croissy (Yvelines), puis s’envoleront pour Mandelieu-la-Napoule à proximité de Nice et termineront par Cesson-Sévigné à l’Est de Rennes.

Regarder la Coupe du monde féminine à Paris

Photo © Mathis Fleuret

Contrairement à la Coupe du monde 2018, pas de “fan zone” sur le Champ de Mars mais un “village” installé au jardin Nelson Mandela, près des Halles de Châtelet. Tout le long de la compétition, 10 000 personnes pourront être accueillies gratuitement pour profiter de l’intégralité des matchs diffusés sur deux écrans géants. C’est dans cette ambiance “village” que les fans pourront profiter d’animations (baby-foot, foot à 5…) et d’installations “citoyennes” (ateliers, matchs de céci-foot…). En dehors de Paris, d’autres villes ont déjà prévu des animations.

 

 

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